A une majorité bien plus courte (51,62%) que ce qui était annoncé, François HOLLANDE a été élu hier Président de la République. Au terme d'un combat courageux, Nicolas SARKOZY paie le prix de la crise (tout en résistant beaucoup mieux que la plupart des dirigeants européens sortants), mais aussi d'une campagne haineuse contre lui. Au-delà des caricatures, il a été un grand Président réformateur et l'Histoire lui rendra raison. Contrairement au discours du Président sortant, emprunt de dignité et de respect, les premiers mots de François HOLLANDE n'ont malheureusement pas été à la hauteur : élu par défaut, sans adhésion, avec l'appui objectif du Front National, il s'est adressé avant tout au "peuple de gauche", laissant planer le spectre du retour de l'Etat-PS, au lieu de rassembler tous les Français, comme doit le faire un Président en pleine crise mondiale. Dans ces conditions, il est plus que jamais nécessaire de faire entendre la voix de la vérité et de la raison, car le temps de la dépense publique excessive est révolue. Ce sera le sens de mon engagement dans les élections Législatives des 10 et 17 juin prochain, dans cette 11ème Circonscription des Yvelines que j'ai l'honneur de représenter à l'Assemblée Nationale.